
Leur raison d'être POURTANT ...
la beaute, la tendresse ....
l'ange etait une femme
fille juin petite
qu la beaute etait CE Elle incarnait
Qu La vie etait CE Elle portait
L'innocence de fils etait visage
Rose rose
Si la rose interest une augmentéla ous Elle obole c est qu elle est belle Rose c est la jeunesse Qui Grandit rose c, HNE La vieillesse Qui se pensions ont augmenté cest parfait
Rose Lilas
Rose Lilas, moi serait-CE?Coeur de tritesse
Coeur en joie
Un jour un soir ...
Un Temps ET AUTRE non
et Un peu sourire ...
De la joie Dans Les larmes
Si l oiseau de lespoir
Nous invitons la DANS SES retrace ...
Rose fushia
Rose fête: rose de la joie. Petite fille en moi, allume la flamme qu Elle ne connait Pas.
sécréte
Rose, si coquette,Entre l 'innocence et la victoire,
On connait notre instant de gloire.
Rose, cest si Quand mon coeur bat fort,
Et si je sais Que j'Existe encore
Je suis née pour aimer et etre aimee ...
Rose c'est Ma vie cest Pour la vie je sais
Que je suis belle l'amour me la dit mon coeur me le chante
mon coeur est non bouquet de fleur ...
mon coeur est un Jardin Enchanté
lamour est moi je suis née de l'amour, il est né de moi
La rose se réveillera ...
La rose magique
DANS Linnocence ...
Incarné de la pasion ...
Rose rouge, au Sommet de SA Joie
L' amour est LOI
L'amour est ROI,
Derriere le Roi SERA LA REINE ...
ELLE est timide Lui Vigoureux
Portants des reves
Rose blanche
« Je tombais de sommeil et la sagesse me dit :Jamais dans le sommeil la rose du bonheur n'a fleuri pour personne...
La saison des roses et du vin et des compagnons ivres!
Sois heureux un instant, cet instant c'est ta vie
Vois, la brise a déchiré la robe de la rose,
De la rose dont le rossignol s'était enamouré ;
Faut-il pleurer sur elle, faut-il pleurer sur nous ?
La mort viendra nous effeuiller et d'autres roses refleuriront. »Les quatrains d'Omar Khayyam sur le vin, l'amitié, son jardin et les roses
Les Oiseaux de proie
Je m’étais assis sur la cime antique
Et la vierge neige, en face des Dieux ;
Je voyais monter dans l’air pacifique
La procession des morts glorieux.
La terre exhalait le divin cantique
Que n’écoute plus le siècle oublieux,
Et la chaîne d’or du Zeus homérique
D’anneaux en anneaux l’unissait aux cieux.
Mais, ô passions, noirs oiseaux de proie,
Vous avez troublé mon rêve et ma joie :
Je tombe du ciel, et n’en puis mourir !
Vos ongles sanglants ont dans mes chairs vives
Enfoncé l’angoisse avec le désir,
Et vous m’avez dit : — Il faut que tu vives ! —
Oiseaux qui chantent trop lût, deviennent, le soir, la proie de l’oiseau de proie.
Fultus Hyacintho
C’est le roi de la plaine et des gras pâturages.
Plein d’une force lente, à travers les herbages
Il guide en mugissant ses compagnons pourprés
Et s’enivre à loisir de la verdeur des prés.
Tel que Zeus, sur les mers portant la vierge Europe,
Une blancheur sans tache en entier l’enveloppe.
Sa corne est fine, aux bouts recourbés et polis,
Ses fanons florissants abondent à grands plis,
Une écume d’argent tombe à flots de sa bouche,
Et de longs poils épars couvrent son oeil farouche.
Il paît jusques à l’heure où, du Zénith brûlant,
Midi plane, immobile, et lui chauffe le flanc.
Alors des saules verts l’ombre discrète et douce
Lui fait un large lit d’hyacinthe et de mousse,
Et, couché comme un Dieu près du fleuve endormi,
Pacifique, il rumine, et clôt l’oeil à demi.
Chant alterné
I.
Déesse Athénienne aux tissus diaphanes,
Ton peuple, ô blanche Hellas, me créa de ses mains.
J’ai convié les Dieux à mes baisers profanes ;
D’un immortel amour j’ai brûlé les humains.
II.
Dans ma robe aux longs plis, humble vierge voilée,
Les bras en croix, je viens du mystique Orient.
J’ai fleuri sur ton sable, ô lac de Galilée !
Sous les larmes d’un Dieu je suis née en priant.
I.
Sur mon front plein d’ivresse éclate un divin rire,
Un trouble rayonnant s’épanche de mes yeux ;
Ton miel, ô volupté, sur mes lèvres respire,
Et ta flamme a doré mon corps harmonieux.
II.
La tristesse pieuse où s’écoule ma vie
Est comme une ombre douce aux cœurs déjà blessés ;
Quand vers l’Époux divin vole l’âme ravie,
J’allège pour le ciel le poids des jours passés.
I.
Jamais le papyrus n’a noué ma tunique :
Mon sein libre jaillit, blanc trésor de Paros !
Et je chante Kypris sur le mode Ionique,
Foulant d’un pied d’ivoire hyacinthe et lotos.
II.
Heureux qui se réchauffe à mon pieux délire,
Heureux qui s’agenouille à mon autel sacré !
Les cieux sont comme un livre où tout homme peut lire,
Pourvu qu’il ait aimé, pourvu qu’il ait pleuré.
I.
Éros aux traits aigus, d’une atteinte assurée
Dès le berceau récent m’a blessée en ses jeux ;
Et depuis, le désir, cette flèche dorée,
Étincelle et frémit dans mon cœur orageux.
II.
Les roses de Sâron, le muguet des collines
N’ont jamais de mon front couronné la pâleur ;
Mais j’ai la tige d’or et les odeurs divines
Et le mystique éclat de l’éternelle Fleur.
I.
Plus belle qu’Artémis aux forêts d’Ortygie,
Rejetant le cothurne en dansant dénoué,
Sur les monts florissants de la sainte Phrygie
J’ai bu les vins sacrés en chantant Évohé !
II.
Un esprit lumineux m’a saluée en reine ;
Pâle comme le lis à l’abri du soleil,
Je parfume les cœurs, et la vierge sereine
Se voile de mon ombre à l’heure du sommeil.
I.
Dans l’Attique sacrée aux sonores rivages,
Aux bords ioniens où rit la volupté,
J’ai vu s’épanouir sur mes traces volages
Ta fleur étincelante et féconde, ô Beauté !
II.
Les sages hésitaient, l’âme fermait son aile ;
L’homme disait au ciel un triste et morne adieu :
J’ai fait germer en lui l’Espérance éternelle,
Et j’ai guidé la terre au-devant de son Dieu.
I.
Ô coupe aux flots de miel où s’abreuvait la terre,
Volupté ! Monde heureux plein de chants immortels !
Ta fille bien aimée, errante et solitaire,
Voit l’herbe de l’oubli croître sur ses autels !
II.
Amour, amour sans tache, impérissable flamme !
L’homme a fermé son cœur, le monde est orphelin.
Ne renaîtras-tu plus dans la nuit de son âme,
Aurore du seul jour qui n’ait pas de déclin ?
Phidylé
L’herbe est molle au soleil sous les frais peupliers,
Aux pentes des sources moussues
Qui, dans les prés en fleurs germant par mille issues,
Se perdent sous les noirs halliers.
Repose, ô Phidylé ! Midi sur les feuillages
Rayonne, et t’invite au sommeil.
Par le trèfle et le thym, seules, en plein soleil,
Chantent les abeilles volages.
Un chaud parfum circule aux détours des sentiers ;
La rouge fleur des blés s’incline ;
Et les oiseaux, rasant de l’aile la colline,
Cherchent l’ombre des églantiers.
Les taillis sont muets ; le daim, par les clairières,
Devant les meutes aux abois
Ne bondit plus ; Diane, assise au fond des bois,
Polit ses flèches meurtrières.
Dors en paix, belle enfant aux rires ingénus,
Aux Nymphes agrestes pareille !
De ta bouche au miel pur j’écarterai l’abeille,
Je garantirai tes pieds nus.
Laisse sur ton épaule et ses formes divines,
Comme un or fluide et léger,
Sous mon souffle amoureux courir et voltiger
L’épaisseur de tes tresses fines !
Sans troubler ton repos, sur ton front transparent,
Libre des souples bandelettes,
J’unirai l’hyacinthe aux pâles violettes,
Et la rose au myrte odorant.
Belle comme Érycine aux jardins de Sicile,
Et plus chère à mon cœur jaloux,
Repose ! Et j’emplirai du souffle le plus doux
La flûte à mes lèvres docile.
Je charmerai les bois, ô blanche Phidylé,
De ta louange familière ;
Et les Nymphes, au seuil de leurs grottes de lierre,
En pâliront, le cœur troublé.
http://fr.wikisource.org/wiki/Les_%C3%89olides
Mais quand l’Astre, incliné sur sa courbe éclatante,
Verra ses ardeurs s’apaiser,
Que ton plus beau sourire et ton meilleur baiser
Me récompensent de l’attente !
La rose blanche
Quand je Pense à Nous
C'EST une question de rose
Rose rouge, rose rose, rose blanche
La rose noire
Je Ne La Connais Pas
Car tu ne fais pas de CES CHOSE
POURTANT le rêve déchiré
de nos coeurs
à CHAQUE fois en pleure
La rose rouge
C'est quand mon âme lumineuse
au ciel, S'est éteinte
Pour Errer Dans l'ombre d'ICI-bas
MAIS Dans Un voyage du Temps
Entre cent ans
C'est ton esprit
Qui Lui a Redonné la Vie
La rose rose
C'EST le hasard de l'amour
Quand le feu du soleil
et la glace de la lune
s'accouplent
le rouge et le blanc
De rose
refletent Leur gaité
sur mes joues rose
toi et moi en osmose
Dans Les DRAPS roses
Nos corps en osmose
Et l'amour s'accomplit
La rose blanche
C'était UN Dimanche s
C'était au ciel
Il N'y avait Pas de soleil
Maïs C'était si clair
Toi, Sur de toi
t'approchant de moi
Moi, frissonant de peur
Nos âmes tourbillonnaient
La rose blanche
C'était La Vie éternelle
Le vent se couchait sur l'eau
et Lui murmurait à l'oreille
Toute Sorte de merveille
La rose blanche,
C'était au ciel
Où les anges se marient
AVEC Leurs Cousins germains
C'ETAIT La Nuit des jolies dentelles
Temps des jeux d'aquarelle
Tendres et couleurs pastel
C'était le Passé de l'Avenir
Et L'Avenir du Passé
La rose blanche
toi mon premier amour
Au ciel, C'ETAIT toi
mon prince bien aimé
beau naïf et nacré
Tu bisait mon visage perlé
Sous le voile divin de mon esprit
À la rose blanche.
Et la rose blanche
Ce sera un dimanche
Ce sera Bien au ciel
Il N'y aura Pas de soleil
Et CE SERA si clair
L'avenir épousera le Passé
Pour Un de Retour Vers Le Futur
Toi et moi, nous y serons
Au ciel, à la grande chapelle
Pour encore s'épouser
ton corps astral et subliminal
épousera le mien
AINSI Interférons NOUS NE plus qu'un
Je saurai Vigueur ta
Tu me verras belle
Homme-Ange, et femme-Ange
À la rose blanche
cette rose blanche
Ce N'Est Que pour les anges
Car Quand les anges font l'amour
La rose blanche
C'est la rose de toujours
MAIS comment tu ose
L Aissé la rose
Laisse la rose,
Laisse la rose tranquille
Laisse la rose
Laisse la rose se reposer de repos
demain si les fleurs éclosent
C'est pas sur toi
Que Leurs Yeux VONT SE poser
et si même Elles te proposent
CE N'Est Pas une CAUSE
seulement si m'appartient ,
je saurai quoi faire de Cette CHOSE
Qui, Un jour doit me ressembler
Pourquoi me Demande tu:
Pourquoi ELLE à des épines, la rose?
Maïs Les Roses SONT Les Plus Belles Fleurs
C'est du ciel, des anges L'l'image
le miracle des mirages
C'est L'ombre de l'âme
Laisse mon homme
Laisse l'amour
Acheter l'âme d'UN dieu
ça te coutera tes yeux
spécialemnent Dans Ton CAS
Pas de Ne Devie de toi
Ne te trahis Pas pour Nous
Lui et moi on VA
Vers les chemins
inconnu de ta dévotion
Laisse ma rose
La rose est de l'homme, le verge
la rose Est le miroir d'Une vierge
ne-sais-tu Pas qu'un royaume
Est Toujours entouré de piège
Si tu pique ma rose
piquer C'EST Voler
Si tu pique ma rose
Tu en Payeras à mes épines
Si tu pique la rose
tu à la feras se saigner
Payeras sessions de l'UNE des épines de TU
MAIS Que SONT Les Epines DE CES roses?
si CE N'Est Que des griffes,
d'innocente vengeance
des armes du charme?
Une rose
son parfum surpasse les Autres fleurs
une rose
ça va droit au coeur
la rose, estle sacrifice de l'homme
cette fleur est soeur du cardamone
ELLE est Mieux Que des Chrysanthemes
Quand Ses fleches Disent nous:'' je t'aime''
ET vainct Tous Les blasphèmes.


















